Si Léautaud vivait, après avoir lu ce titre, puis la signature, il en serait fort étonné et le trouverait peut-être abusif. Il aurait tort. De son vivant j’étais un inconnu de Léautaud et moi-même je le connaissais à peine. J’avais écouté une séance de ses entretiens à la radio qui ne m’avait pas particulièrement intéressé, d’autant moins que sa voix de vieillard se comprenait avec difficulté.
Quelques articles de journaux m’avaient éveillé l’attention sur l’homme dont la personnalité ainsi décrite le faisait apparaître original, un peu farfelu, d’un franc parler caustique. Par curiosité j’achetai un jour le tome I de son journal. Je ne trouvai pas grand intérêt à sa lecture à tel point que je restai deux ou trois ans sans m’intéresser aux autres volumes.
> suiteOui, je termine cet au revoir, pourquoi pas : à jamais ?
Parce que certains d’entre vous me rencontreront par ailleurs à l’orée de quelque réunion, d’autres au sein de quelque association où d’autres livreront le combat et/ou , malgré mes convictions désespérées je ne pourrai m’empêcher d’aller vibrer de quelques espoirs.
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Textes autobiographiques d’André Arru
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